Hooks qui retiennent
Tes 2 premières lignes décident si ton post est lu ou skip. C’est tout.
Tu peux avoir le meilleur contenu du monde, si ton hook ne stoppe pas le pouce, personne ne le verra jamais. J’ai mis des années à le comprendre. Maintenant je passe plus de temps sur le hook que sur le reste du post.
Voici les 6 patterns que j’utilise en boucle. Ils marchent sur LinkedIn, Twitter, Instagram, TikTok. Adapte le ton, garde la structure.
1. Le pattern de contradiction
Tu prends une croyance commune dans ta niche et tu la démontes en une ligne.
“Tout le monde te dit qu’il faut poster tous les jours. C’est faux.”
Pourquoi ça marche : le cerveau ne peut pas ignorer une contradiction. Si tu remets en question ce que ton audience pense savoir, elle DOIT lire la suite pour vérifier.
Attention : tu dois pouvoir défendre ta position dans le corps du post. Sinon tu passes pour un bullshitter.
2. Le pattern de chiffre
Un chiffre précis dans la première ligne, et une promesse de révélation.
“J’ai fait 12 847€ en 38 jours. Voici ce que personne ne dit sur ce business.”
Le chiffre précis fait crédible (pas “10K en un mois”). La deuxième ligne crée la curiosité : tu promets de partager ce qui est habituellement caché.
Garde-le honnête. Si tu inventes des chiffres, tu te crames pour longtemps.
3. Le pattern de listicle
Une promesse claire, un nombre, un sujet douloureux.
“3 erreurs que je faisais avant de comprendre l’algorithme LinkedIn.”
Le cerveau adore les listes : ça promet une lecture finie, scannable, avec de la valeur condensée. Le mot “erreur” ajoute un côté correction qui pique la curiosité.
Tu peux varier : “5 trucs que j’aurais aimé savoir avant de…”, “4 signes que tu…”, “7 leçons après X mois de…“.
4. Le pattern de question
Une question qui force ton lecteur à se positionner mentalement.
“Tu sais pourquoi 90% des freelances n’atteignent jamais 5K€/mois ?”
Le cerveau ne peut pas s’empêcher de chercher la réponse. Et la seule façon d’avoir la réponse, c’est de lire la suite.
Pose une vraie question, pas une rhétorique vide. La question doit pointer vers un sujet où tu as une vraie thèse à défendre.
5. Le pattern de confession
Tu admets quelque chose de vulnérable ou contre-intuitif.
“J’ai honte de l’admettre, mais j’ai mis 3 ans à comprendre un truc que tout le monde m’avait dit.”
La vulnérabilité crée de la connexion. Personne ne scrolle sur une confession sincère, parce que c’est rare et donc précieux.
Sois honnête. Si ta confession sonne fake, c’est pire que pas de hook du tout.
6. Le pattern de cliffhanger
Une promesse d’histoire avec un crochet narratif.
“Ce qu’il m’est arrivé hier en RDV client va te faire repenser ta façon de pricer.”
Le cerveau adore les histoires. Si tu promets une narration courte + une leçon utile, tu déclenches une lecture quasi automatique.
Le piège : le corps du post DOIT tenir la promesse. Si la story est plate, tu perds la confiance de ton audience pour les prochains posts.
🚀 Pro Tip — Utilise /viral pour étudier les hooks des posts qui ont fait des millions de vues. Copie la structure, pas le contenu.
La règle que je m’impose
Avant de publier, je relis mon hook à voix haute. Si je m’ennuie en le lisant, je le réécris. Si je suis pas sûr qu’il stoppe le pouce, je teste une variante.
Le contenu, tout le monde peut le générer avec /create. Le hook, c’est ce qui fait la différence entre un post qui vit et un post qui meurt à la naissance.